L’ADF s’est tenu du 23 au 27 novembre à Paris, malgré le port du masque et les gestes barrières, dans une ambiance bon enfant de retrouvailles. Après un an d’absence pour cause de crise sanitaire, le congrès de l’Association dentaire française faisait l’objet d’une attente particulière de la part des chirurgiens-dentistes et de l’ensemble des acteurs de la filière dentaire. L’ADF enregistre néanmoins une baisse de sa fréquentation dans le contexte épidémique de 7,4 %, soit 25 291 visiteurs uniques, contre 27 305 pour l’édition 2019. Selon les organisateurs, ce chiffre de fréquentation « démontre bien que la profession dentaire attendait avec impatience le congrès pour se retrouver ».

3 127 personnes qui avaient demandé un badge avant le début de l’ADF 2021 ne se sont finalement pas présentées durant la semaine (dont 235 congressistes apprenants). Le total des visites et revisites au cours des cinq jours du congrès s’élève à 46 574, en diminution de 7,2 % par rapport à l’édition précédente.

Nombre de visiteurs étrangers en baisse

Les visiteurs de l’ADF 2021 étaient en grande majorité issus de l’Hexagone. Dans le contexte de restrictions des déplacements instaurées par de nombreux pays, le nombre de visiteurs étrangers chute de 5 points (10,7 % en 2021, contre 15,7 % en 2019).

95 séances et près de 300 conférences se sont tenues dans le cadre d’un congrès scientifique pluridisciplinaire et omnipratique, préparé par le Dr Christian Moussally épaulé par six experts scientifiques. 20,5 % des visiteurs uniques étaient congressistes apprenants (5 180) et donc inscrits au programme scientifique. Un chiffre qui témoigne selon l’ADF que « la formation continue dispensée au congrès avec une véritable rigueur sur le contenu des formations, des conférences et le choix des intervenants est toujours autant appréciée ».

350 exposants français et internationaux étaient présents sur les 12 400 m² d’exposition du Palais des Congrès de Paris. « Autre effet de la crise que nous traversons, tous les exposants ont remarqué que le visitorat était plus qualifié avec un nombre moindre de personnes accompagnantes et davantage de chirurgiens-dentistes (48 % des visiteurs) décisionnaires quant aux achats pour le cabinet ».