En 2020, les chirurgiens-dentistes ont perçu des avances sur les aides compensatoires de perte d’activité (DIPA), calculées sur un mode déclaratif au travers de leur compte Amelipro. « Il s’agissait d’une avance de fonds assortie d’une régularisation ultérieure sur le principe d’un calcul séquencé par période », rappelle Les Chirurgiens-Dentistes de France (Les CDF).

À l’époque, selon le syndicat, la chronologie, ainsi que la méthode de la régularisation de ses aides compensatoires n’avaient pas été définies du fait des incertitudes liées à la durée et à l’intensité de la crise sanitaire.

Les CDF se déclarent, dans un communiqué, « en total désaccord tant sur l’esprit qui instaure des règles de régularisation différentes de celles ayant prévalu lors des déclarations initiales, que sur le mode de calcul qui pénalise les praticiens qui ont répondu aux besoins de soins après deux mois de fermeture ». Des confrères « pénalisés pour avoir trop soigné », s’insurge le syndicat.