Après avoir prélevé des cellules-souches mésenchymateuses dans la moelle osseuse d’une patiente de 18 ans, l’équipe les a cultivées en y ajoutant des particules de fer, ce qui ne perturberait pas leur capacité de différenciation. Les cellules ainsi magnétisées ont ensuite été injectées dans le genou de la patiente, et un aimant a permis de les concentrer dans les zones où le cartilage était endommagé, de manière à ce qu’elles se différencient pour reformer du cartilage.

Il faudra environ un an pour prouver l’efficacité et la sûreté de cette technique, qui a déjà fait ses preuves sur des animaux. Elle présente l’avantage d’être moins invasive et moins pénible pour le patient que la méthode conventionnelle pour réparer le cartilage, qui implique deux interventions chirurgicales.

www.bulletins-electroniques.com/actualites/77959.htm