La profession s’est aussi féminisée. L’exercice en libéral y est majoritaire (90 % des effectifs) et l’activité en groupe ou en société de plus en plus fréquente. Les diplômés s’insèrent rapidement dans la vie active : 85 % d’entre eux sont en activité l’année d’obtention du diplôme ou la suivante. Les changements de mode d’exercice au cours de la carrière sont peu fréquents, et concernent surtout les salariés et les jeunes. La répartition des chirurgien·ne·s-dentistes est inégale sur le territoire, les régions du Sud et les grands pôles urbains ayant les densités les plus fortes. Néanmoins, en 2013, 98 % des Français vivent dans une commune située à moins de 15 minutes du cabinet dentaire le plus proche.

Référence : Christelle Millien (DREES), 2017, « En 2015, un tiers des nouveaux chirurgien·ne·s-dentistes ont obtenu leur diplôme à l’étranger », Études et Résultats, n°1026, Drees, septembre.