Maintenant la meilleure connaissance du microbiote, cet ensemble de germes qui nous sont saprophytes et caractériseraient même par la combinaison de leurs associations chaque individu, serait un moyen d’envisager une partie de notre présent et de notre avenir pathologiques. En récoltant simplement la plaque que nous élaborons sur nos dents, ou au sein des simples crachats, on devrait connaître nos pathologies présentes, mais aussi les éléments caractéristiques de dysfonctionnements métaboliques comme le diabète.

C’est ce qui se réalise au laboratoire de métagénomique canadien (Oral Microbiome and Metagenomics Research Lab (OMMR) de la Faculté Dentaire de Toronto) :les gènes 16S rRNA de chacun des composants bactériens est reconnu, analysé et décompté, au sein même d’une gouttellette de salive de la taille d’une tête d’épingle. La répartition des souches communes deviennent significatives de santé ou de pathologie : chaque groupe d’ARN est en sorte un biomarqueur devenu spécifique. Sur ces bases théoriques, les chercheurs pensent élaborer une bouche artificielle, nantie d’un microbiote théorique sain ou pathologique, et d’en modifier le contenu, comme relevé dans les dysfonctionnements ou maladies. Ce modèle de travail reconstitue en amont les pathologies, ouvrant un nouveau livre de projets thérapeutiques.

Plaque can be used to predict, identify and treat diseases, say researchers News medical University of Toronto – Faculty of Dentistry Avril 17, 2015