Cette multiplicité de signaux captés permet d’ajouter des degrés de liberté au bras mécanique et d’obtenir des mouvements à l’allure plus naturelle, à partir de la pensée et du réseau nerveux de la personne test.

L’utilisation – grâce à l’apprentissage qui reste très difficile – pourra se faire de manière plus inconsciente et naturelle qu’auparavant, et supportera des mouvements simultanés tels que la rotation du poignet, la fermeture de la main et la levée de bras.

Concrètement, une fois le bras relié au corps par une procédure chirurgicale de réinnervation musculaire ciblée, six électrodes sont placées sur les muscles pectoraux et transmettent six signaux à une unité centrale de calcul qui les transcrits en mouvements pour le bras articulé. Le caporal Andrew Garthwaite a passé 18 mois en thérapie pour apprendre à se servir de cet équipement. « Cette opération a été un bouleversement majeur dans ma vie » et lui redonnait la possibilité de faire des gestes de vie courante, comme cuisiner. Avec cette avancée la robotique commandée par la pensée fait un pas de plus vers la réalité.

The Engineer, 12.12.2013 : http://redirectix. bulletins-electroniques.com/YqTz3 bulletins-electroniques.com