Les déficiences motrices et cognitives mènent à une santé bucco-dentaire défectueuse par perturbation des mouvements fins de la main, des tremblements et une diminution des mouvements, ce qui rend la réalisation correcte quotidienne des soins d’hygiène bucco-dentaire difficile. Cette dernière serait également influencée par la dysphagie, les difficultés de mastication, la xérostomie ainsi que par les médicaments anti-parkinsoniens.

Une prise en charge bucco-dentaire spécifique s’avère nécessaire pour ces patients, la solution résidant dans des traitements pluridisciplinaires. La parondite chronique pourrait jouer un rôle dans la pathogénie de la maladie de Parkinson.

Cette problématique avait fait l’objet de la thèse de Stéphan Lestremau le 4 mars 2015.