Cela s’explique en partie par l’évolution des mentalités, par un partage plus équitable des tâches domestiques, mais surtout par la crise : les hommes sont moins réticents qu’auparavant à accepter de faire certains jobs, parfois moins payés que des emplois dits « masculins ». Les immigrés non anglophones sont les plus concernés, mais les Blancs non hispaniques seraient de plus en plus nombreux dans cette situation. Au final, un grand nombre d’entre eux trouveraient ces emplois, pour lesquels ils avaient de forts préjugés négatifs, agréables à exercer. Il semblerait toutefois (et sans surprise) que, dans ces métiers « de femmes », les hommes soient payés davantage que leurs homologues féminines.