Dans un article paru dans le magasine norvégien de la recherche, il est expliqué que le système immunitaire répond aux attaques en lançant des signaux cellulaires. En l’occurrence, Louise Bjerkan s’est intéressée spécifiquement au TSLP (Thymic stromal lymphopoietin), qui attaque une cellule importante du système immunitaire, la cellule dendritique.

Cette dernière fait en sorte que le système immunitaire reste mobilisé à bon escient. Le TSLP donne naissance à deux formes de protéines, une courte et une longue. Les recherches passées se sont penchées sur la forme longue et certaines d’entre elles ont montré que cette forme de protéine était présente dans de nombreuses maladies.

La forme courte n’a elle jamais fait l’objet de recherche, et c’est justement cette forme qu’étudie Louise Bjerkan dans sa thèse. Elle a découvert que cette forme de protéine pouvait éliminer des bactéries en faisant des trous dans leur paroi cellulaire. De là s’offrent des possibilités d’alternatives aux antibiotiques utilisés jusqu’alors.

La chercheuse mentionne tout de même le fait qu’il faille encore faire avancer les recherches afin de déterminer si oui ou non cette protéine pourra remplacer des antibiotiques à terme.

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