C’est l’une des conclusions d’une étude de l’équipe américanojaponaise du professeur Robert Friedland, parue le 5 février dans la revue scientifique de référence Nature. Elle établit un lien statistique entre une bactérie, le streptococcus mutans, et l’AVC hémorragique, caractérisé par l’arrêt de l’irrigation du cerveau.
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