Les méthodes d’imagerie 2D classiques, telles que les panoramiques ou les clichés rétro-alvéolaires sont parfois incapables d’aider le praticien car elles superposent les différentes structures anatomiques, masquant ainsi la vraie pathologie. L’apparition de scanners médicaux 3D a apporté des avantages considérables dans le diagnostic et les CBCT (Cone Beam Computed Tomography) ont démocratisé ces examens en permettant aux praticiens de les réaliser au sein de leur cabinet dentaire. Un CBCT doit fournir des images en 3 dimensions de haute qualité (75μm), avec une représentation précise des éléments osseux du squelette maxillo-facial. Ces systèmes CBCT doivent assurer une vision optimale lors de l’utilisation de petits champs de vision à faible dose, offrant ainsi une résolution spatiale suffisante pour des applications dans le diagnostic endodontique, dans l’orientation du traitement, et dans l’évaluation post-traitement. Le champ de vision (FOV) doit être sélectionné pour chaque patient en fonction de l’état de la maladie et de la région d’intérêt. La réduction des artefacts métalliques est également un vrai plus.