La rémunération que l’employeur est tenu de verser à son salarié en contrepartie du travail effectué est composée du salaire, mais aussi de certains avantages versés à l’occasion du travail. Il s’agit des primes qui peuvent être contractuelles,...

c’est-à-dire mentionnées dans le contrat de travail ou conventionnelles (en relation avec la convention collective applicable aux chirurgiens-dentistes) ou encore, et c’est ce qui nous intéresse ici, discrétionnaires et laissées au bon vouloir de l’employeur.

Une prime pour encourager la surperformance dans un cadre précis

La question qui se pose est avant tout de savoir, en tant que manager, ce que l’on attend ou ce que l’on veut signifier avec le versement d’une prime. Il s’agit souvent de récompenser et d’encourager la surperformance, c’est une initiative du manager pour orienter l’effort de ses salariés. Dans une démarche de développement, les managers de cabinets dentaires ne cherchent pas seulement à augmenter leur chiffre d’affaires d’une année sur l’autre, mais recherchent en permanence l’amélioration (un changement de protocole, la mise en place de bacs et cassettes, l’installation de la numérisation au cabinet, la dématérialisation des empreintes, la mise en place d’un nouveau fauteuil…). Pour la stimuler, ces cabinets gratifient par des primes leur personnel pour l’écart entre l’année dernière et l’année en cours (l’on sait que le changement de routine induira un effort qui devra être accompagné pour limiter les traditionnelles résistances). Elles ne sont pas à confondre avec l’augmentation de salaire… en un mot elles ne sont pas un dû pour augmenter les revenus.

Pour lire l’intégralité de cet article Orthophile consultez nos archives

Cet article est réservé aux abonnés.