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Communication du chirurgien-dentiste : l’Ordre rappelle les règles

Instruments de dentisterie dans un pot en forme de dent, posé sur un bureau devant un fauteuil dentaire. Communication du chirurgien-dentiste

Endodontie, implantologie pédodontie…Le chirurgien-dentiste peut évoquer ses actes de prédilection, à condition de respecter le cadre fixé par l’Ordre. 

Site internet du cabinet, réseaux sociaux ou encore annuaires en ligne, les canaux d’information du patient se sont multipliés. Avec eux sont apparues des présentations ambiguës des titres et compétences des praticiens. Face à ces confusions, l’Ordre national des chirurgiens-dentistes (ONCD) a rappelé les règles déontologiques applicables.

Communication du chirurgien-dentiste : le cadre fixé par l’Ordre

Le décret n° 2020-1658 du 22 décembre 2020 a assoupli et encadré l’information professionnelle en modifiant le code de déontologie. Il a chargé le Conseil national de l’Ordre d’émettre des recommandations sur la communication professionnelle du chirurgien dentiste, adoptées le 6 mai 2021 puis actualisées en décembre 2021 et en mars 2023. Le principe est clair, le praticien peut communiquer uniquement sur des titres, diplômes, fonctions et qualifications reconnues par l’Ordre. Il peut aussi mentionner ses principales pratiques professionnelles (odontologie pédiatrique, endodontie, implantologie…), à condition qu’elles correspondent à des actes habituellement pratiqués au cabinet. Pour signaler sans équivoque l’exercice de la profession, l’Ordre met en outre gratuitement à disposition des praticiens inscrits un logo « chirurgien-dentiste » facultatif et soumis à un règlement d’usage. 

Orientation ou limitation d’activité : éviter toute confusion avec une spécialité

Toutefois, cette information ne doit jamais donner au public l’impression que le praticien est un spécialiste, pour ne pas créer d’ambiguïté avec l’une des trois spécialités reconnues en odontologie (orthopédie dento-faciale, chirurgie orale, médecine bucco-dentaire). L’Ordre déclare dans un communiqué que l’omnipraticien doit indiquer par exemple qu’il « oriente/limite sa pratique à (la prise en charge des patients à besoins spécifiques / les actes d’orthodontie / d’odontologie chirurgicale) ». Ces orientations, limitations et pratiques ne peuvent en aucun cas figurer sur la plaque professionnelle ni être affichées à l’extérieur du cabinet dentaire.

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